L’accident du vol d’Air France qui couvrait la route Rio de Janeiro-Paríi en juin 2009 a déjà un inculpé. Un juge a signalé à la compagnie Airbus, fabricant de l’appareil, comme responsable «d’homicide involontaire». Tom Enders, président de la compagnie l’a aussi confirmé, bien qu’il ait manifesté sa contrariété, étant donné qu’il considère qu’il n’y a pas eu suffisamment de preuves des faits qui ont provoqué l’accident pour accuser à Airbus.

Selon Enders, le but des recherches doit être dirigé vers la localisation des boîtes noires du vol pour identifier les causes de l’accident pour éviter que cela arrive à nouveau. La déclaration représente un clin d’œil à la nouvelle tentative que le Bea (organisme qui s’occupe de faire des recherches sur les accidents aériens en France) va réaliser pour trouver les caisses noires à partir du 20 mars.

Quoi qu’il en soit, le juge qui conduit l’affaire va aussi prendre la déposition à Air France qui, représentée par son directeur général Pierre-Henri Gourgeon, peut partager l’inculpation avec Airbus. Tous les deux seraient considérés responsables de la tragédie, bien que les causes du dernier ne soient pas encore trop claires, au-delà de la constatation du Bea qui pense que les sondes Pitot, chargées de mesurer la vitesse de l’avion, ont échoué.

En tout cas, on ne croit pas que seulement ce fait ait pu causer l’accident. Tout le monde n’a pas le même avis. Pour Jean-Claude Giudicelli, l’avocat des parents des victimes, les preuves contre Airbus et Air France sont accablantes. L’une des preuves terrassent le fait de que le mécanisme qui communiquait les failles techniques à l’ordinateur de l’aéronef confirma le faille des sondes Pitot, qui ont été changées postérieurement dans tous les avions AF447.

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